J'avais en charge un groupe d'enfants. Nous étions dans un château féodal très sombre. Les enfants devaient parcourir ce château en partant du haut d'une tour pour aller vers le pont levis en utilisant un canoé car le château était rempli d'eau. Je les voyais s'engouffrer dans le château et je devais les récupérer en bas. Je les attendais, les soignais quand ils arivaient en bas de ce toboggan kaamelotesque !
samedi 31 mars 2007
vendredi 30 mars 2007
L'examen
Rêve de la nuit du jeudi 29 mars 2007
Dans une grande salle qui ressemblait au séjour de la maison de mes grands-parents, j'étais assise derrière une table, avec d'autres personnes eux aussi assises derrière une table. Le lieu était une salle d'examen. Une personne nous distribua des sujets et nous indiqua que l'examen devait être terminé dans trois heures. Il s'agissait de donner la liste des symptômes que guérissait un certain médicament. Je commençais à écrire mais j'étais prise de panique car le temps passait et je voyais les autres écrire sans cesse et remplir des pages tandis que je cherchais dans ma mémoire les choses que j'avais pu oublier. Je répétais sans cesse dans ma tête "qu'y avait il après "les pertes de sang?". Les gens commencaient à sortir de la salle. Je restais seule et finit par m'évanouir.
mardi 20 mars 2007
Les italiens
Rêve de la nuit du dimanche 18 mars 2007
Je roulais à vélo dans la rue des Bonnetiers, derrière la Cathédrale. Je dépassais deux hommes qui marchaient sur le trottoir et je m'aperçus qu'il s'agissait de mes anciens patrons, deux frères italiens pour lesquels j'avais travaillé à Paris il y a dix ans. Je décidais alors de revenir vers eux et de leur parler. Ils avaient l'air surpris de me voir. Je leur racontais alors ce que je faisais, ce que j'étais devenue. Un des deux frères ne me parlait pas. L'autre me posa quelques questions en s'écartant un peu de son frère. Nous étions alors debout près d'un potager dans la rue des Bonnetiers. Il me dit qu'il était toujours architecte. Je repartais légère, le sourire aux lèvres, à vélo tandis que je voyais leurs visages préoccupés et fermés.
samedi 17 mars 2007
Mr et Mme Vent
Rêve de la nuit du jeudi 15 mars 2007
J'habitais près de la mer. Je devais emprunter des chemins sinueux au milieu de hautes falaises pour atteindre ma maison. Celle-ci était au bord de la falaise mais néanmoins, il y avait un large trottoir devant la maison. La maison était toute blanche et sur le long du trottoir il y avait des boutiques et d'autres petites maisons. Je sortais marcher sur le trottoir mais des crocodiles marchaient aussi sur ce même trottoir. Les gens me criaient de faire attention. Un crocodile attaqua une de mes jambes. Je ne cessais de lui donner des coups de pied. Je parvins à le mettre k.o. à force de coups de pied. Puis je rentrais dans la maison.
Le sol d'une partie de la pièce principale était recouvert de galets. J'essayais de poser des meubles sur le sol mais ceux-ci ne restaient jamais droit bien évidemment. Tout était bancal. La chaise, la table. J'essayais d'organiser les galets et rien ne restait debout, droit. Les portes et les fenêtres se mirent à claquer. Entrèrent alors dans la pièce deux personnages habillés de blanc de la tête aux pieds, et le visage recouvert d'un masque blanc. Ils me parlèrent : "Nous sommes Mr et Mme Vent". Je m'échappais de la maison, affolée du bruit des portes et des fenêtres qui claquaient sans cesse. J'avais peur.
J'habitais près de la mer. Je devais emprunter des chemins sinueux au milieu de hautes falaises pour atteindre ma maison. Celle-ci était au bord de la falaise mais néanmoins, il y avait un large trottoir devant la maison. La maison était toute blanche et sur le long du trottoir il y avait des boutiques et d'autres petites maisons. Je sortais marcher sur le trottoir mais des crocodiles marchaient aussi sur ce même trottoir. Les gens me criaient de faire attention. Un crocodile attaqua une de mes jambes. Je ne cessais de lui donner des coups de pied. Je parvins à le mettre k.o. à force de coups de pied. Puis je rentrais dans la maison.
Le sol d'une partie de la pièce principale était recouvert de galets. J'essayais de poser des meubles sur le sol mais ceux-ci ne restaient jamais droit bien évidemment. Tout était bancal. La chaise, la table. J'essayais d'organiser les galets et rien ne restait debout, droit. Les portes et les fenêtres se mirent à claquer. Entrèrent alors dans la pièce deux personnages habillés de blanc de la tête aux pieds, et le visage recouvert d'un masque blanc. Ils me parlèrent : "Nous sommes Mr et Mme Vent". Je m'échappais de la maison, affolée du bruit des portes et des fenêtres qui claquaient sans cesse. J'avais peur.
vendredi 16 mars 2007
La brésilienne
Rêve de la nuit du mercredi 14 mars 2007
Je roulais sur une autoroute derrière un 4x4. Je vis alors que la plaque d'immatriculation était un département breton. Je reconnus alors les signes du véhicule d'un homme que je draguais. Je crois me souvenir que dans ce rêve je rejoignais cet homme quelque part.
Des enfants étaient à l'arrière du véhicule et chahutaient. Je vis qu'une femme était au volant.
Je dépassais alors le véhicule. Je vis une femme très belle, très grande, une femme qui me semblait être brésilienne. Elle avait les cheveux très longs, de longs cils bruns, des lèvres très pulpeuses et la peau bronzée. Elle était vraiment très belle. Alors, tout s'écroula dans ma tête et dans mon ventre. Je me sentis désarmée, ridicule de draguer un homme qui avait une femme si belle. Alors, je pris la sortie d'autoroute et faisait route en sens inverse.
Je roulais sur une autoroute derrière un 4x4. Je vis alors que la plaque d'immatriculation était un département breton. Je reconnus alors les signes du véhicule d'un homme que je draguais. Je crois me souvenir que dans ce rêve je rejoignais cet homme quelque part.
Des enfants étaient à l'arrière du véhicule et chahutaient. Je vis qu'une femme était au volant.
Je dépassais alors le véhicule. Je vis une femme très belle, très grande, une femme qui me semblait être brésilienne. Elle avait les cheveux très longs, de longs cils bruns, des lèvres très pulpeuses et la peau bronzée. Elle était vraiment très belle. Alors, tout s'écroula dans ma tête et dans mon ventre. Je me sentis désarmée, ridicule de draguer un homme qui avait une femme si belle. Alors, je pris la sortie d'autoroute et faisait route en sens inverse.
mercredi 14 mars 2007
Les éléphants
Lorsque j'étais enfant, je faisais très souvent ce rêve : nous étions mes parents, mon frère et moi dans une verrière dans un grand parc. Un troupeau d'éléphants arrivait en force. Ils marchaient à pas lourds sur le chemin, ils cassaient la verrière. Nous devions courir vite pour nous échapper mais le sol recouvert de gros cailloux nous empêchait de courir aussi vite que nous le voulions.
Je me souviens que je criais et que j'essayais de me cacher derrière un grand morceau de verre.
Je me souviens que je criais et que j'essayais de me cacher derrière un grand morceau de verre.
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