jeudi 31 mai 2007

La femme de l'émir

Rêve de la nuit du jeudi 30 mai 2007

J'étais la femme d'un émir arabe. Nous vivions dans un grand Palais au milieu du désert. Mon mari m'annonça que nous allions partir quelques temps à Paris. Il avait fait l'acquisition d'un grand hôtel particulier. Nous avions quatre enfants. Je m'occupais d'eux à l'étage puis descendit. Mon mari recevait des hommes d'affaires. Je fus présentée à eux. Je décidais d'aller à la cuisine et je m'aperçus alors que plusieurs cuisinières avaient été amenées par mon mari. Il y avait des grandes jattes remplies de semoule. Les cuisinières s'affairaient à la cuisson d'un couscous. Je n'avais rien à faire. J'étais alors dans le couloir, debout, seule, dans une maginifique robe beige, et je me sentais triste. Je m'ennuyais.

vendredi 18 mai 2007

Les pustules

Rêve de la nuit du jeudi 17 mai 2007

Je me réveillais un matin et découvrais que sur ma joue des petites pustules formant des excroissances sortaient de ma peau. Rouges violacées, elles avaient la forme d'une fleur. J'étais inquiète. Mes proches essayaient de me rassurer. Mais la nuit suivante, une autre fleur pustulante sortait encore de ma joue. Puis une autre près de mon oreille. J'avais peur d'être défigurée. Les gens me regardaient cette fois-ci avec silence. Je ressentais une angoisse profonde.

dimanche 13 mai 2007

Les cheveux blonds

Rêve de la nuit du samedi 12 mai 2007

J'étais chez mes parents. Mais j'avais mon âge actuel. Je devais aller chercher le pain dans la petite ville. Il faisait beau. Je rencontrais des tas de gens qui me regardaient avec admiration, je le voyais. Une fois rentrée, mon père et ma ma mère étaient sur le perron, je leur montrais mes cheveux blonds, magnifiques, longs. Je leur disais "ils ont beaux n'est ce pas ? ils ont poussé, ils sont bien blonds, je les ai bien coiffé, je vais juste les faire un peu dégrader ici". Ils acquiessaient. Je ne cessais de balancer mes cheveux et je retournais dans ma chambre les coiffer.

dimanche 6 mai 2007

La révoltée

Rêve de la nuit du samedi 5 mai 2007

La scène se passait dans l'entreprise où je travaillais il y a dix ans, dirigée par deux co-gérants A. et H. Mais ma collègue actuelle y travaillait aussi. L'entreprise était toutefois située dans la grande maison de mes parents. J'étais dans l'entrée quand je vis arriver, au volant d'une véhicule Renault Espace, JP, un autre de mes anciens patrons. Je compris que l'entreprise était en difficulté mais que cela m'avait été caché. Ils avaient fait appel à JP, personne peu recommandable, pour les aider. Je savais que nous allions tous nous faire manipuler par cet homme profiteur. J'étais furieuse. J'ouvris avec fracas la porte du bureau de mes deux patrons. Je dis fermement à A. en le regardant fixement dans les yeux que je trouvais leur comportement inadmissible, qu'il était anormal que j'ai été mise à l'écart d'une telle décision et qu'ils s'abaissaient à demander de l'aide à JP sachant qu'il allait les lier pieds et poings. H. me regardait gêné. Aucun des deux ne répondait. Je partis rejoindre ma collègue. Je lui expliquais la situation. Elle se mit à pleurer. Je lui dis de ne pas s'inquièter et que nous trouverions une solution. Le soir venu, un cocktail était donné, au cours duquel JP convoquait l'ensemble des employés en leur disant que chacun devait faire beaucoup d'heures, non rémunérées, pendant plusieurs mois. J'entendais la secrétaire dire qu'elle s'arrangerait, qu'elle reviendrait donc après avoir récupéré ses enfants chez la nourrice. J'étais révoltée. Je pris alors au col JP en lui disant ses quatre vérités. Je trainais les deux patrons et deux autres personnes dans une autre pièce en leur sommant d'avouer aux employés la réalité de la situation. Ils ne disaient rien. J'étais hors de moi. Je pris la décision de partir mais de promettre qu'ils allaient entendre parler de moi. Je partais en guerre dorénavant contre eux.