dimanche 21 décembre 2008

Le rêve

Je partais seule à la mer. Je roulais sur une grande route très sinueuse. Je montais de plus en plus haut et apercevais la mer. Au bout de la route, j'arrivais dans une petite maison, qui appartenait à un de mes oncles. Celui-ci ne pouvant me loger me donna les clés de cette petite maison inhabitée.
Les volets de la maison étaient bleus. Les meubles aussi d'ailleurs. J'ouvris la porte et je vis un chat. Celui-ci vint près de moi. Manifestement, il avait faim. J'ouvris le frigo. Il se jeta sur la viande qui tombait du frigo. Je le laissais là. Je montais à l'étage de la maison. Je m'allongeais sur le lit immense. Je m'endormais. Lorsque j'éveillais les yeux, je vis que le mur de la chambre avait disparu. Je m'approchais doucement et je pouvais voir en effet ce qui se passait dehors. Je n'avais pas le vertige mais j'étais tout de même prudente. Là, un jet d'eau me mouilla le visage. Je descendis de la maison pour rejoindre cet endroit d'où venait l'eau. Une amie était là. Puis deux jeunes hommes que je remarquais. D'autres personnes étaient aussi assises. Un concert commença. Des musiciens jouaient un morceau de Brahms. Un des jeunes hommes regretta que l'on ne puisse écouter plus tard ce morceau car pour le moment, chacun se restaurait en écoutant et cela le gênait, disait il. Lorsque le concert fut terminé, un des jeunes hommes vint me parler.
Dans la maison, dans ce lit immense, il vint avec moi. Nous nous embrassions. Il me caressait le dos longuement. Assise sur sa cuisse, je me fis jouir tandis qu'il me caressait le dos. Je m'éveillais à nouveau dans mon rêve et je ne savais plus si cette scène avait été rêvée ou vécue.

mercredi 17 décembre 2008

Le château

J'entrais dans un château. Un château Renaissance en plein centre ville de la petite ville normande dont je suis originaire. Coincé entre une boulangerie et un supermarché, le château était donc dans la rue principale de la ville. J'entrais dans un long couloir de marbre noir et blanc. Je prenais un ascenceur jusqu'au dernier étage. J'entrais alors dans une grande salle où des gens assis me regardaient marcher. J'entendais les gens dirent que mes chaussures étaient magnifiques, des chaussures qui brillaient de mille couleurs. J'allais voir un médecin. Celui-ci était très occupé. Il me reçut très vite, me parla quelques minutes puis me pria d'aller chercher une ordonnance auprès d'un assistant dans le fonds de la pièce. Je remarquais la beauté de ce médecin.
Je prenais l'ordonnance. Je redescendais par l'ascenceur. En bas, m'attendait mon amant. Il me proposa de remonter avec lui dans un autre étage. Il me fit entrer dans un grand salon. Nous nous sommes allongés sur le canapé recouvert d'un tissu mordoré. Mon amant commença à me faire l'amour. Mais, nous étions sans cesse dérangés et nous ne pouvions jamais parvenir à jouir, parce que sans intérêt interrompus. Nous sommes alors redescendus par l'ascenceur et partîmes chacun de notre côté.

dimanche 14 décembre 2008

La mort de ma mère

Ma mère venait de mourir. Nous étions avec mon petit frère dans la grande maison de mes parents. Nous cherchions dans les affaires de ma mère une liste de personnes afin de les prévenir. Nous trouvions cette liste avec les coordonnées et nous barrions au fur et à mesure les noms, cherchant ceux qui connaissaient mon père et que nous avions prévenu il y a quelques mois du décès de notre père, et qui connaissaient aussi ma mère et que nous devions appeler à nouveau.
Mon frère me tendit un dessin. Il s'agissait d'un dessin réalisé par son fils, qui s'appelait Papé. Je n'avais jamais rencontré son fils, puisque mon frère et moi sommes fâchés depuis longtemps. Il m'expliqua que son fils avait passé la soirée à faire ce dessin, et m'en expliquait chaque détail et chaque couleur. Le dessin représentait une grande maison ensoleillée et très colorée. Il me proposa que nous roulions celui-ci et que nous le mettions près de ma mère dans son cercueil. Je répondis que j'étais d'accord.