mercredi 25 avril 2007

La mère de Calvi

Rêve de la nuit du mardi 24 avril 2007

Yves Calvi présentait son émission sur Art, "C'est dans l'air". Sa mère était invitée parmi les débatteurs. Elle intervenait sans cesse avec un fort accent. Les autres invités ne pouvaient pas parler et quittaient le plateau. Le directeur des programmes intervint en direct et dit à Yves Calvi que c'était une erreur d'avoir invité sa mère. Yves Calvi, vexé, quitta le plateau et fit reproche à sa mère de ses interventions. Il marchait dans la rue et elle le suivait en vociférant.

vendredi 20 avril 2007

La tête de clown

Rêve de la nuit du jeudi 19 avril 2007

J'étais un vernissage d'exposition dans une galerie en région parisienne. J'y étais allée à contre coeur car je détestais la femme qui dirigeait ce lieu. J'étais accompagnée d'une amie. L'exposition était profondément ennuyeuse et la performance d'artistes de cirque était pitoyable. La galeriste vint me parler en s'étonnant que je ne vienne pas plus souvent dans son espace d'exposition. Je la pris alors à partie et lui dis tout ce que je pensais d'elle : qu'elle était opportuniste, qu'elle m'avait instrumentalisé pour que je la soutienne financièrement, qu'elle ne travaillait pas tous les jours dans sa galerie etc... Je la regardais fixement. Elle ne répondit pas. Je décidais de m'écarter du public. Puis je demandais à mon amie si elle voulait bien rentrer. Elle hésitait. S'approchèrent alors de moi les amis de la galeriste. Ils commencèrent à me peinturluer le visage en clown triste, le clown blanc. Je décidais de sortir de ce lieu et de rejoindre ma voiture seule, mais ils se mirent à courir après moi. Je courais, passais sous un pont d'autoroute, montait une côte. Je pensais les avoir semé mais je les aperçus. Ils criaient "La voilà!". Je courais très vite jusqu'à m'engouffrer dans une petite ruelle dans laquelle ils ne réussirent pas à s'engouffrer.

lundi 16 avril 2007

Le maire entreprenant

Rêve de la nuit du dimanche 15 avril 2007

J'étais en réunion et le maire de V. était là. Il ne cessait de m'interpeller sur certains points, me donnant des leçons sur telle ou telle chose. Cela m'exaspérait mais je ne pouvais rien dire car j'étais obligée de rester aimable par intérêt pour la société dans laquelle je travaillais. Après la réunion, le maire me demanda de l'accompagner. Nous étions alors en bas d'une colline. Nous avons pris un chemin qui montait vers le sommet de la colline tout en tournant autour d'elle. Nous discutions en marchant. Le maire faisait des jeux de mots sans arrêt que je trouvais absolument insipides. Il me posait beaucoup de questions. Je lui expliquais alors que je ne pouvais m'occuper de tout ce qu'il demandait car je m'occupais de quelque chose qui me semblait plus important et je lui expliquais alors un projet que je montais sur le handicap. Il ne parlait plus, m'écoutait. Nous redescendions en fait vers le bas de colline. Il me dit combien il trouvait cela intéressant. Il m'exaspérait mais à la fois je le trouvais très attirant. Arrivés en bas de la colline, je lui dis au revoir, lui aussi mais au lieu de me serrer la main, il m'embrassa à pleine bouche. Je repartais, satisfaite, mais sachant que tout le monde l'avait vu.

dimanche 15 avril 2007

Le restaurant japonais

Rêve de la nuit du samedi 14 avril 2007

Nous revenions d'un séminaire avec ma collègue J. et mon collègue P.. C'était à Paris. Nous cherchions un endroit pour déjeuner. Nous apercevons un immense restaurant japonais, avec de grandes enseignes clignotantes, un restaurant qui ressemblait à un centre commercial. Nous décidons de déjeuner ici. J. avance devant nous, P. va chercher quelque chose dans sa voiture et moi je passe un coup de fil. Je propose à J. de prendre une table et de la rejoindre dès que mon coup de fil sera terminé. Quelques minutes après, j'avance dans le restaurant, traverse une sorte de patio, me dit que J. a dû choisir une table en terrasse par ce beau soleil, j'avance toujours mais je ne la vois pas. J'avance dans un jardin, pour arriver finalement dans un terrain vague à l'herbe non coupée et j'aperçois l'orée d'une forêt. La patronne du restaurant, une japonaise très mal aimable me demande de revenir immédiatement. Je reviens, je vais à l'intérieur du restaurant, je retrouve P. à une table mais toujours pas J. Nous nous interrogeons, ne comprenons pas. P. ne s'inquiète pas et dit que cela lui arrive souvent de vouloir déjeuner seule. Je ne peux parvenir à me détendre durant le repas, je suis inquiète pour J. Le repas ne nous est pas servi, nous attendons des heures les serveurs.

samedi 14 avril 2007

La fille disparue

Rêve de la nuit du vendredi 13 avril 2007

J'étais en réunion. Nous discutions d'un dossier de subvention que je devais remplir et faire signer le lendemain à une conseillère régionale. Une fois la réunion terminée, nous devions tous aller poser nos verres dans un grand carton. Plusieurs personnes rendaient leur verre cassé. J'étais très choquée et ennuyée qu'ils le fassent sans scrupules. Je rentrais chez moi.
Le lendemain, un coup de fil m'apprit que la fille de la conseillère régionale, avait disparue en Angleterre. Elle s'appelait Marjolaine. Les gens qui étaient près de moi me disaient qu'elle avait l'accent du midi. J'imitais l'accent du midi et ils se mirent à rire. Un avis de recherche était lancé. Je me suis souvenue alors que j'avais vue une semaine avant au hasard d'une recherche sur internet, un signalement d'une jeune fille disparue depuis quinze jours, qui s'appelait Marjolaine. La conseillère régionale pensait que sa fille avait disparue depuis seulement deux jours. Je n'osais lui dire la vérité. Puis je décidais de lui dire, mais je savais que cela signifiait probablement que sa fille était morte. J'appelais au Conseil Régional mais on m'indiqua que la femme était partie avec une délégation en Angleterre pour se rendre sur place. Je raccrochais. Des personnes étaient chez moi (la scène se passait dans la maison de mes parents). Il fallait que je lave le sol. Je pris alors un seau, mais l'eau était froide, je lavais tout de même le sol de marbre avec la serpillière. Puis je décidais de remplir le dossier de subvention, de prendre rendez vous avec un autre conseiller pour que le dossier soit tout de même rendu dans les délais.

jeudi 12 avril 2007

La journaliste culinaire

Rêve de la nuit du mercredi 11 avril 2007

J'avais réservé une table dans un restaurant. Nous arrivions mon fiancé et moi dans ce restaurant. C'était une grande maison bourgeoise. Il faisait nuit. Nous entrons. Personne ne venait nous accueillir. Nous avançons vers les cuisines et ce qui faisait office de réception de l'hôtel. Mon fiancé se mit à parler avec un vieux monsieur qui était assis dans l'entrée. Je demandais au réceptionniste de nous indiquer quelle était notre table. Il me dit alors que le restaurant était complet et qu'aucune réservation n'avait été prise. Je commençais à m'énerver. Il ne voulait rien entendre. Je pris une affichette qui était posée sur la banque d'accueil et la déchirait devant lui en lui disant que c'était bien dommage car j'étais journaliste culinaire et que je lui ferais une publicité dont il se souviendrait dans mon journal. Il me dit alors qu'il allait s'arranger, qu'il allait ouvrir une des salles qui était fermée et que nous pourrions diner sans problème ce soir. Je lui dis non. Nous avancions vers la sortie, il essayait de me retenir, je me débattais. Et je lui dis qu'il se souviendrait de mon passage.

lundi 9 avril 2007

Le plongeon avec Paris Hilton

Rêve de la nuit du dimanche 8 avril 2007

J'assistais à une réunion associative, assise sur une pelouse. J'avais démissionné de mon poste de trésorière de cette association. Un charcutier vint me demander un renseignement. Il voulait savoir si ce qu'on disait était vrai : il semblait que la fréquentation de sa charcuterie augmentait la fréquentation de la boucherie d'en face. Je lui expliquais que cette rumeur était exacte et que j'avais moi-même travaillé sur les chiffres de ces fréquentations. Je lui montrais les statistiques. Je lui indiquais alors que la fréquentation de l'épicier qui était dans la même rue avait elle aussi augmentée grâce à lui. Il était sidéré. Je lui dis que tout cela était normal.
Un des membres de l'association, un homme, me prit à partie et critiqua les faits et gestes d'un autre. Je pris sa défense et dit à cet homme qu'il ne faisait absolument jamais rien, qu'il manquait de courage, d'engagement. Il ne répondait rien. Je lui montrais qu'on pouvait avoir du courage dans toutes les situations. Alors Paris Hilton, qui était là, elle aussi, cria qu'elle allait plonger dans la mer et que ceux qui avaient le courage la suivent. Elle partit en courant. Nicole Ritchie la suivit. Et moi aussi. Et mon fiancé aussi qui avait un costume de Batman. Nous montions sur des tables de gens attablés au café, et nous marchions de table en table jusqu'à arriver sur la jetée. Paris Hilton avait plongé. La nuit était tombée. Nicole Ritchie avait jeté son sac à main or mais elle n'osait pas plonger, elle avait peur de se fracasser la tête contre le bas de la jetée. Je plonge alors à mon tour. Batman aussi. Et d'autres encore après lui, qui étaient eux aussi costumés en ours, en Blanche-Neige etc... Nous nagions mais soudain Paris Hilton recouverte d'une boue jaunâtre nous dit qu'en fait nous étions près d'une sortie d'égoût qui se jetait dans la mer. Nous étions tous recouvert de cette boue jaune. Nous décidâmes alors de remonter sur la berge. Nous avancions vers notre maison, tous ensemble, en marchant sur un pont. Tous les gens nous applaudissaient et nous prévenaient que des journalistes nous attendaient chez nous.

dimanche 8 avril 2007

Le menuisier et mes collants violets

Rêve de la nuit du samedi 7 avril 2007

J'étais dans la maison de mes parents. Il y avait trois menuisiers. Deux menuisiers étaient assis dans les grands fauteuils du salon. J'étais dans une autre pièce, le téléphone se mit à sonner. Une dame commença à me parler sans s'annoncer et me dit qu'il fallait absolument qu'on parle aux autres, que ça n'allait plus, qu'elle ne savait plus quoi manger. Je lui demandais alors qui elle était. Elle me répondit "Françoise". Je lui dis alors que nous allions réfléchir avec les autres et que nous mettrions en place des ateliers de cuisine et que nous donnerions des recettes variées et équilibrées. Le menuisier qui n'était pas assis avec les autres mais qui travaillait à la fabrication d'un meuble passa à côté de moi. Je lui racontais le coup de téléphone et lui expliquait aussi que cette personne souffrait de toc, et qu'elle voulait sans arrêt faire le ménage. Il me regarda quelques secondes et tourna les talons. Je le trouvais très impoli. Je partis me changer. Je mis une jupe rouge, des collants violets, des chaussures rouges, un pull violet. Je cherchais une veste rouge mais je ne la trouvais pas. Je descendis au salon, ouvrit un petit placard où une veste rouge était suspendue sur un cintre. Je demandais aux menuisiers qui étaient assis pourquoi leur collègue parlait si peu et pourquoi il fabriquait ce meuble alors qu'il était licencié.
Ils me répondirent qu'il voulait faire lui même certaines sculptures sur ce meuble et qu'il voulait terminer vite son travail avant que tout ne ferme. Soudain, une souris apparut. Je me mis à hurler. Le menuisier qui ne parlait pas était descendu, il tua la souris en lui donnant un grand coup de marteau sur la tête. Il me regarda alors et me dit que j'avais de très beaux collants violets.

samedi 7 avril 2007

Les japonais coupeurs de bras

Rêve de la nuit du vendredi 6 avril 2007

J'étais dans la maison de mes parents. Un groupe de japonais habillés comme des mafiosos étaient dans la maison. Je devais leur obéir. Ils coupaient les bras de personnes qu'ils amenaient dans la maison. Je devais nettoyer le sang par terre. Si je ne le faisais pas, il menaçait de me couper le bras. J'entrais dans la salle de bains et j'étais terrorisée. Je me demandais comment m'enfuir de ce cauchemar. Quelques jours après, j'étais toujours dans la maison. Je subissais une séance d'hypnose mais je ne parvenais pas à parler car ma mère était à la porte et voulait tout écouter.

mardi 3 avril 2007

La robe de mousseline

Rêve de la nuit du lundi 2 avril 2007


J’étais dans un hôtel à Paris. Un hôtel minable. Lorsque je me déplaçais dans la ville, j’avais une sorte de vélo-scooter mais sur lequel je ne montais pas. Je le tenais et marchait à côté. Ce véhicule hybride était noir et avait un sigle blanc « SG ». Cela signifiait que j’étais fan d’une série télévisée. Les gens me regardaient bizarrement. J’arrivais jusqu’à l’hôtel. Un homme était dans le couloir de l’étage. Il me dit qu’il était ouvrier, qu’il abandonnait le chantier de l’hôtel. Je décidais alors de partir. Je rangeais dans ma valise les vêtements. Je pliais notamment une très longue robe de soirée multicolore. L’ouvrier me dit alors que l’homme qui m’avait offert cette robe m’aimerait jusqu’à la fin de ma vie car cette robe était un symbole. Je lui dis que cette robe était trop petite pour moi et que seule une fille fine comme la chanteuse Zazie pourrait la porter. Il m’expliqua alors que la robe ne devait pas être portée mais qu’une légende disait que cette robe en mousseline multicolore était le gage d’un amour éternel. Je ne le savais pas.